A340-300
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| Équipage | ||||
| Premier vol | 25 octobre 1991 | |||
| Mise en service | ||||
| Constructeur | ||||
| Investissement | ||||
| Dimensions | ||||
| Longueur | 63,60 m | |||
| Envergure | 60,30 m | |||
| Hauteur | 16,85 m | |||
| Aire des ailes | 361,60 m² | |||
| Masse et capacité d'emport | ||||
| Max. à vide | 129,30 tonnes | |||
| À vide | ||||
| Max. au décollage | 275 tonnes | |||
| Max. à l'atterrissage | 190 tonnes | |||
| Kérosène | 140 640 L | |||
| Passagers | 295 | |||
| Fret | ||||
| Motorisation | ||||
| Moteurs | 4 réacteurs CFM56-5C4/P | |||
| Poussée unitaire | 139-151 kN | |||
| Poussée totale | ||||
| Performances | ||||
| Vitesse de croisière | 0,82-0,84 Mach | |||
| Vitesse maximale | 0,86 Mach | |||
| Autonomie | 13 350 km | |||
| Altitude de croisière | 12 000 m | |||
| Vitesse ascensionnelle | ||||
| Charge des ailes | ||||
| Rapport poussée/poids | ||||
L'Airbus A340-300 est le premier appareil de la série des A340. Il a volé pour la première fois le 25 octobre 1991 à Toulouse et fut certifié pour voler en Europe en décembre 1992. Il reçut la certification américaine le 27 mai 1993. Lufthansa, qui avant commandé quinze appareils dès le lancement du projet en juin 1987 fut la première compagnie à être livrée le 2 février 1993. Cet avion entra en service commercial en mars 1993 sous les couleurs de la Lufthansa et d'Air France
En configuration typique, cet appareil peut emporter jusqu'à 295 passagers (12 en première, 42 en classe affaires et 241 en économique) sur 13 350 km. Mais des aménagements de la cabine permettent de monter jusqu'à 440 passagers en configuration dense ou charter. L'A340-300 a la même longueur de fuselage que l'Airbus A330-300.
Les A340-300 peuvent être équipés de deux types de turboréacteurs fournis par le consortium CFM International : les turboréacteurs CFM56-C1 d'une poussée nominale 138,8 kN ou les CFM56-5C3 plus puissants et d'une poussée de 145 kN. Dotés de ces moteurs, l’A340-300 possède des caractéristiques environnementales exceptionnelles, notamment des faibles niveaux de consommation de carburant et d’émissions. Les moteurs CFM56-5C4 participent également à la forte réduction des coûts de maintenance.
En 1993, un A340-300 effectua le trajet de Paris jusqu'à l'aéroport Changi de Singapour. La compagnie Singapore Airlines fut séduite par cet appareil qui avait le même rayon d'action qu'un Boeing 747 mais emportait moins de passagers et était donc fait pour les longs trajets moyennement fréquentés (comme Paris-Singapour). Convaincue de la fiabilité de cet appareil, la compagnie annula alors un contrat de 3,3 milliards de dollars avec McDonnell Douglas qui concernait l'achat de 20 MD-11 passa une commande ferme auprès d'Airbus pour l'achat de 7 A340-300 (Article de l'Herald Tribune). Ce succès auprès d'une des compagnies les plus prolifiques d'Asie du sud-est fut un formidable coup de publicité pour le constructeur européen.
En 1999, Airbus a lancé un programme d'amélioration des ses A340-300. Le constructeur s'est concentré sur 250 points précis de l'appareil pour en améliorer la fiabilité. C'est ainsi qu'a été lancé l'A340-300E (Enhanced) doté de nouveaux réacteurs CFM56-5C4 avec une poussée accrue de 151 kN et dont le coût de maintenance est très réduit. Parmi les autres améliorations figurent l'intégration d’écrans à cristaux liquides dans le poste de pilotage et un nouvel aménagement intérieur de la cabine, qui procure plus d’espace pour chaque passager. Le premier A340-300E a été livré à Singapore Airlines en avril 1996.
L'A340-313X, une autre version améliorée de l'A340-300 a été livré pour la première fois à la compagnie Swiss International en 2003.
Son concurrent chez Boeing est le 777-200ER.















































